Le cyberblog du coyote

 

Extra

Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

mercredi 5 mars 2014

Vol automatique de drones en essaim

Une équipe de chercheurs hongrois a mis au point, pour la première fois, des drones (des quadricoptères) capables de voler ensemble de manière coordonnée… et sans assistance. Ces drones peuvent donc voler seuls en formation ou en suivant un leader. Ils sont tous équipés d'un GPS et communiquent leurs coordonnées aux autres par radio. Naturellement, il s'agit d'un travail issu de biomimétisme. On a utilisé des règles de la Nature pour réaliser cette prouesse technologique.


Source : Sur-la-Toile

mercredi 19 février 2014

Des robots constructeurs inspirés des termites

Une équipe de chercheurs et d’ingénieurs de l’université Harvard a créé une équipe de robots constructeurs autonomes. Leur système, qui s’inspire des termites, n’implique aucune hiérarchie ou supervision à distance. Il utilise des robots très simples et un algorithme qui leur permet de travailler indépendamment pour construire une structure dont ils n’ont pas besoin de connaître le plan.

À bien des égards, le comportement des insectes sociaux est une source d’inspiration pour la recherche. Les termites notamment sont des animaux fascinants, capables de construire des structures de plusieurs mètres de hauteur sans aucune supervision ni organisation hiérarchique. Ce sens inné a été identifié par le biologiste français Pierre-Paul Grassé qui a inventé le terme de « stigmergie ». Il décrit une « stimulation des travailleurs par l'œuvre qu'ils réalisent ». En quelque sorte, un système de communication implicite entre certaines espèces d’insectes comme les termites ou les fourmis, où chaque individu réagit aux changements de son environnement. Dans le cas des termites, ils se servent des phéromones qu'ils mélangent à la boue utilisée pour l’assemblage. L’odeur des phéromones attire les autres termites, qui vont déposer leur paquet de boue à côté des autres et ainsi de suite.
Des chercheurs de la Harvard School of Engineering and Applied Sciences (SEAS) et du Wyss Institute for Biologically Inspired Engineering se sont inspirés de cette règle décentralisée pour concevoir des robots constructeurs autonomes. Ils sont pilotés par un algorithme de contrôle qui part de la structure finale pour déterminer un jeu de règles que des robots vont suivre.


Pour concevoir leur modèle robotique, les chercheurs de l’université Harvard se sont inspirés des termites qui sont capables de construire des structures sans aucune supervision en se coordonnant grâce à l’environnement qu’elles sont en train de créer. L’utilisateur choisit une structure à construire : un compilateur définit un jeu de règles de circulation correspondant à cet assemblage, auquel il associe des règles de comportement afin que le robot sache quoi faire lorsqu’il se trouve sur la structure avec un bloc à placer, ou s’il rencontre un autre robot. La même structure peut être bâtie de plusieurs manières différentes. © Université Harvard

Des robots-termites simples à fabriquer

Les robots agissent indépendamment, chacun poursuivant sa tâche tout en étant capable de construire seul l’ensemble de la structure. Les résultats de ce projet baptisé Termes, mené depuis quatre ans, ont été présentés la semaine dernière et font l’objet d’une publication dans la revue Science. Les robots ont été pensés pour être simples à fabriquer afin d’accomplir des tâches basiques. Ils ont été conçus à partir de pièces du commerce et d’éléments créés avec une imprimante 3D. Chaque modèle mesure 175 mm de long pour 110 mm de large et 100 mm de haut, avec un poids de 810 g. Il est équipé d’un microcontrôleur (ATmega1281), d’une connexion sans fil Bluetooth pour communiquer avec un ordinateur et de deux batteries lithium-ion. Pour se déplacer et se repérer, il utilise quatre roues motrices différentielles mues par deux moteurs. Un bras motorisé équipé d’une griffe lui sert à saisir les blocs qui ont été spécialement conçus avec des inserts, des encoches et des aimants pour faciliter leur manipulation et assemblage. Le robot transporte le bloc en le rabattant à l’horizontale sur son dos. Une patte fixée à l’arrière fait office de butoir. Pour repérer le périmètre de la structure, détecter la présence d’autres robots et se positionner sur les blocs, un robot utilise des capteurs infrarouge.
Les blocs en mousse noire ont été spécialement élaborés avec une croix blanche dessinée sur leur surface. Lorsqu’un robot se trouve au centre d’un bloc, les quatre capteurs placés aux coins sous le châssis sont sur des zones noires tandis que les deux capteurs placés à l’avant et centrés sont sur une bande blanche. C’est ainsi que le robot détermine sa position et son orientation. Un interrupteur au mercure lui indique son inclinaison pour qu’il sache qu’il est complètement positionné sur un bloc.

Règles de circulation et de comportement pour les robots bâtisseurs

Comme indiqué, l’algorithme développé par les chercheurs de Harvard part d’une structure finale à accomplir pour déterminer un jeu de règles que les robots vont appliquer. Depuis son ordinateur, l’utilisateur sélectionne un modèle de construction. Puis un compilateur convertit la structure en un schéma directeur sous forme de grille 3D, où sont spécifiées les hauteurs de blocs aux différents points de l’édifice. Cette grille, qui sert de guide invisible, combine des règles de circulation (par exemple circuler sur le périmètre dans le sens des aiguilles d’une montre) et des lois comportementales qui indiquent au robot quoi faire en fonction de sa position sur la structure, s’il transporte ou non un bloc et s’il détecte un autre robot sur son chemin.
Les chercheurs ont testé leur système avec trois robots auxquels ils ont commandé une structure en forme de trident composée d’une douzaine de blocs. Ils ont d’abord disposé trois blocs en enfilade puis peint une flèche blanche sur le sol pour marquer le point d’entrée sur la structure. Chaque robot s’élance à la recherche de ce marqueur, puis grimpe sur la structure pour agripper un bloc et le placer. Les autres robots suivent, marquant un temps d’arrêt à chaque fois qu’ils rencontrent un congénère. Il leur a fallu une demi-heure pour réaliser cette structure. Les auteurs pensent que leur algorithme pourrait assez facilement être adopté pour créer des constructions plus élaborées impliquant plus de robots. Les chercheurs ont démontré que des robots peuvent être utilisés pour des constructions sans supervision globale, ce qui signifie qu’ils pourraient servir dans des environnements où l’Homme ne veut ou ne peut aller. Les chercheurs imaginent par exemple que des robots pourraient bâtir des digues avec des sacs de sable pour prévenir une inondation, ou encore réaliser des assemblages dans le cadre de missions spatiales sur des planètes extraterrestres.

Source : Futura-Sciences

mardi 11 février 2014

Z-Machines

Z-Machines est un groupe de musique hors du commun et entièrement composé de robots. On retrouve Ashura à la batterie, Cosmo au synthétiseur et Mach à la guitare. Le guitariste robotisé est doté de 78 "doigts" et 12 médiators et le percussionniste 22 caisses et cymbales en tout genre. Ils ont été imaginés à Tokyo par le professeur Yoichiro Kawaguchi et Naofumi Yonetsuka, designer dans la robotique. Y'a-t-il un public pour nos fameux musiciens d'acier ? Il semblerait que oui puisque le groupe donne des concerts au pays du Soleil-Levant.

mardi 28 janvier 2014

Oiseau bionique

jeudi 12 décembre 2013

Avec le robot humanoïde Valkyrie, la Nasa pense à Mars

Dans une semaine, aux États-Unis, auront lieu en Floride les épreuves éliminatoires du Darpa Robotics Challenge. Ce concours verra s’affronter des robots qui devront être capables de remplacer les humains pour accomplir des tâches en cas de catastrophe ou d’accident majeur. Parmi les 17 concurrents, il y a le robot Valkyrie conçu par le Johnson Space Center de la Nasa. L’agence spatiale voit en lui un précurseur de ce que pourraient être des robots envoyés sur Mars pour préparer l’arrivée des astronautes.

L’année dernière, la Defense Advanced Research Projects Agency, la Darpa, a lancé le Darpa Robotics Challenge (DRC). Ce concours a pour objectif la création de robots terrestres capables d’assister ou de remplacer les humains pour des tâches à réaliser dans des environnements dangereux ou dégradés. L’idée est de répondre à des scénarios de type catastrophe naturelle ou chimique. Des entreprises privées, des universités américaines, mais aussi la Nasa font partie des 17 équipes retenues dont les robots s’affronteront les 20 et 21 décembre prochains en Floride durant une série d’épreuves. L’agence spatiale américaine sera représentée avec deux projets distincts, le RoboSimian du Jet Propulsion Laboratory (JPL) et Valkyrie, le robot humanoïde du Johnson Space Center (JSC). Ce dernier vient tout juste d’être dévoilé dans une vidéo tournée par le blog Automaton de l’association IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers).
Valkyrie, ou « Val » comme le surnomment ses concepteurs, est de loin le plus séduisant des robots engagés dans le DRC. D’un blanc immaculé, il arbore une armure qui dégage une impression de puissance bienveillante. La lucarne lumineuse bleutée placée sur sa poitrine n’est d’ailleurs pas sans rappeler le superhéros Iron Man. Superhéros, c’est justement le terme qu’emploie Nicolas Radford, le chef du projet Valkyrie au JSC. « Nous tenions vraiment à ce que le design du robot provoque un "wouah" lorsqu’on le regarde », explique-t-il.


Mais ce n’est pas à un concours de beauté que Valkyrie va participer, et ses caractéristiques sont là pour le rappeler. Il mesure 1,90 m pour 125 kg, et possède 44 degrés de liberté. Ses bras et ses mains jouissent respectivement de sept et six degrés de liberté, son bassin de trois et ses jambes de six. Valkyrie a été pensé pour être très modulable en vue de la compétition DRC. Ainsi, les bras sont facilement démontables et peuvent être intervertis. Une grosse batterie amovible logée dans le dos du robot lui assure une heure d’autonomie. Un peu court à première vue, mais la technologie embarquée est dense. La tête de Valkyrie, qui peut pivoter et s’incliner, incorpore un lidar (système de télédétection par laser) et plusieurs caméras qui assurent la vision par modélisation 3D. Des sonars sont disposés de part et d’autre du thorax, tandis que deux caméras sont placées sous la poitrine, dont le relief évoque une ligne féminine. On trouve également des caméras dans les avant-bras, les genoux ainsi que les pieds.

Des robots pour préparer l’arrivée des astronautes sur Mars

Autant de capteurs auxquels les techniciens qui pilotent le robot peuvent accéder. Valkyrie n’est donc pas un robot autonome, mais la Nasa le voit déjà jouer un rôle dans l’exploration spatiale. « La Nasa pourrait envoyer des robots en éclaireur sur une planète afin de préparer le terrain pour une exploration humaine, imagine Nicolas Radford. Une fois les humains arrivés, ils pourraient travailler de concert avec les robots pour assembler des modules d’habitation et autres structures. Les technologies comme celles de Valkyrie ouvrent la voie aux types de systèmes robotiques qui seront un jour utilisés dans les missions précurseurs à l’arrivée des astronautes sur Mars. »
Mais avant de viser cet objectif ambitieux, Valkyrie devra faire ses preuves dans une semaine lors du DRC. Parmi les 17 équipes sélectionnées, on trouve aussi le Thor de l’université Virginia Tech, l’Helios du Massachusetts Institute of Technology, le Chimp de l’université Carnegie-Mellon, ou encore l’Atlas de Boston Dynamics, évolution du Pet-Proto dont Futura-Sciences a parlé l’année dernière. Les équipes s’affronteront à travers huit épreuves où leurs robots devront accomplir un certain nombre de tâches. Il leur faudra notamment conduire un véhicule à l’abord d’un site, se déplacer dans des décombres, dégager des débris bloquant une entrée, grimper à une échelle de type industriel, fermer une vanne manuelle ou encore connecter un tuyau d'incendie à une borne et ouvrir la vanne d’eau. Les meilleurs robots seront retenus pour la finale, qui aura lieu fin 2014 et récompensera le vainqueur d’une prime de deux millions de dollars.

Source : Futura-Sciences

vendredi 1 novembre 2013

Gimball : le robot qui n'a pas peur des obstacles

Le robot volant Gimball s'inspire en réalité des insectes. Les insectes se « crashent » souvent sans se faire trop de mal et repartent immédiatement dans la bonne direction en général.


Des chercheurs de l'EPFL ont donc mis au point un robot volant muni de deux hélices et d'un gyroscope et qui n'a pas « peur » d'affronter les obstacles en rebondissant dessus. Il est en effet muni d'une cage adaptée. Le robot peut aller dans une forêt et, sans capteur particulier, heurter des arbres tout en gardant un cap moyen. Le système de stabilisation gyroscopique est en réalité un double anneau qui permet au robot de toujours rester vertical. Le robot est de plus ultraléger.

Source : Sur-la-Toile

mardi 15 octobre 2013

Comprendre les Microcontrôleurs

Comprendre les Microcontrôleurs
Jean-Daniel Nicoud and Pierre-Yves Rochat

Ce cours a pour but de donner les bases théoriques et pratiques nécessaires à une bonne compréhension et utilisation des microcontrôleurs. De nombreux exemples seront abordés, utilisant plusieurs microcontrôleurs bien connus.

https://www.coursera.org/course/microcontroleurs

mardi 17 septembre 2013

Lego joue à Ruzzle

lundi 8 avril 2013

Le robot libellule

La société Festo développe un robot qui imite le vol d'une libellule. L'insecte mécanique est capable de voler dans les 4 directions et de planer également. Chaque aile a une amplitude, une poussée et une fréquence de battements bien contrôlées. D'après l'équipe qui réalise cet engin, on peut utiliser un smartphone pour le piloter.


Bien entendu, ce robot est bien plus grand qu'une véritable libellule, mais reste très léger grâce à une structure en fibres de carbone et une coque souple en polymères. La structure contient un microcontrôleur, des composants mécaniques, des capteurs et autres modules de guidage sans fil.

Source : Sur-la-Toile

mercredi 20 février 2013

Des robots remplaceront-ils bientôt les médecins ?

Serons-nous bientôt soignés par des machines ? Deux informaticiens américains ont développé un robot nettement plus fort que les médecins pour diagnostiquer les maladies et proposer le traitement adéquat. L’intelligence artificielle fait un nouveau pas en avant.

Lire l'article sur Futura-Sciences

samedi 15 décembre 2012

Kenshiro, ce robot humanoïde qui nous ressemble vraiment !

Un nouvel humanoïde, Kenshiro, pourrait profondément marquer les passionnés de robotique. En effet, son fonctionnement et ses formes ont directement été inspirés par l’Homme ! Ses os d’aluminium sont par exemple mis en action par des muscles… à poulies.
Les robots humanoïdes sont particulièrement complexes et coûteux à développer. Leur mode de locomotion bipède leur impose de maintenir activement leur équilibre. Pour compliquer les choses, leur surface de contact au sol est relativement réduite. De grandes avancées sont régulièrement faites dans ce domaine de la robotique. Cependant, de nombreux modèles, à l’image du célèbre Asimo, sont encore loin de nous ressembler, peut-être parce qu’ils ne sont pas bio-inspirés...
Depuis de nombreuses années, des chercheurs du Johou Systems Kougaku Laboratory (JSK) de l’université de Tokyo menés par Yuto Nakanishi tentent justement de construire des robots faits d’os et de muscles. Leur dernière création, Kenshiro, a été dévoilée durant la conférence internationale sur les robots humanoïdes qui vient de se terminer à Osaka (Japon). Elle est saisissante !


Kenshiro, le dernier robot humanoïde créé par le Johou Systems Kougaku Laboratory. Cette vidéo présente d'abord différents tests de mobilité réalisés sur une épaule du robot (shoulder), une jambe (leg) puis la colonne vertébrale (spine), avant que l'ensemble ne prenne forme... humaine. © spectrummag, Youtube

Kenshiro, le robot ressemblant le plus à l’Homme

Kenshiro est doté d’un squelette complet (y compris une cage thoracique présentant une certaine mobilité) composé d’os en aluminium. Un soin tout particulier a été apporté aux articulations. Pour preuve, les genoux disposent d’une rotule mobile se déplaçant au rythme des mouvements de flexion et d’extension des jambes. Par ailleurs, les os métalliques, à l’image du pelvis, sont similaires en forme à ceux des humains. Résultat, Kenshiro possède en tout 64 degrés de liberté (sans prendre les mains en considération). Le cou et chaque bras présentent par exemple chacun 13 possibilités de mouvement dans l’espace, contre 7 pour les jambes et 11 pour la colonne vertébrale.
Près de 160 muscles artificiels mettent tous ces os en mouvement, dont 50 dans les jambes, 70 sur le tronc, 12 au niveau des épaules et enfin 22 dans le cou. Ils se composent chacun d’un mécanisme plat composé d’une corde, de poulies et d’un seul moteur. Leur positionnement et leur fonctionnement permettent de reproduire fidèlement les couples musculaires et les vitesses angulaires observés chez l’Homme (entre 70° et 100° par seconde pour ces dernières), ou plutôt chez un garçon japonais âgé de 12 ans, puisqu’il s’agit du modèle pris par le laboratoire. Au final, ce système musculaire permettrait à Kenshiro d’être 5 fois plus puissant que son prédécesseur, Kenzoh.
Le nouvel humanoïde du JSK mesure 158 cm de haut pour un poids total de 50 kg. Il est ainsi deux fois plus léger que son prédécesseur et ses mensurations sont semblables à celle des humains. Les chercheurs sont allés jusqu’à respecter l’équilibre des masses dans le corps. Chez un garçon de 55 kg, chaque cuisse pèse environ 5 kg, contre 2,5 kg pour un mollet. Le nouveau robot musculo-squelettique possède quant à lui des cuisses de 4 kg ainsi que des mollets de 2,76 kg. Au final, Kenshiro correspondrait à l’humanoïde actuel ressemblant le plus, du point de vue des formes, à un Homme.

Source : Futura-Sciences

lundi 4 juin 2012

Vite ! Des règles pour les robots autonomes

Le célèbre écrivant de SF, Isaac Asimov, avait réalisé qu'il fallait 3 lois impérieuses pour gouverner la robotique. Il s'était ensuite complu à trouver leur faille pour rédiger de malicieuses nouvelles. Ces trois lois imposaient aux robots de, premièrement, protéger les humains, deuxièmement obéir aux ordres (sauf s'ils rentrent en contradiction avec la première règle), et troisièmement de préserver leur intégrité (sauf si cela rentrait en contradiction avec les deux premières règles).
Les robots autonomes ont fait leur apparition, tant dans le secteur militaire que dans le secteur civil (ex : la voiture sans pilote de Google). Pour l'instant, aucune loi ne régit cela et il devient urgent de le faire. D'après un article de « The Economist », en premier lieu, ces règles doivent déterminer la part de responsabilité de chacune des parties en cas d'accident (concepteur, programmateur, fabricant, opérateur, etc.) Deuxièmement, si des systèmes de nature éthique sont implémentés dans le robot, il faut qu'ils correspondent à ceux employés par les humains. Enfin, il faut rapidement une collaboration entre les experts en robotique, en éthique et en juridique pour mettre en forme ces règles de manière commune.

Source : Sur-la-Toile

jeudi 8 mars 2012

Le robot panthère du DARPA

Jusqu'à présent, les robots qui ne sont pas munis de roues étaient hésitants et patauds, en particulier sur des surfaces instables. Ils s'améliorent toutefois. Les militaires américains souhaiteraient que leurs soldats puissent bénéficier d'une assistance. Les robots ont déjà sauvé de nombreuses vies (déminage en particulier). Le programme M3 (ou « M M M » : Maximum Mobility and Manipulation) du département de recherche militaire DARPA vise justement à réaliser des progrès dans la mobilité des robots.


Le robot que vous voyez ici est capable de courir à pratiquement 30 km/h. Ce robot fait bien entendu dans le biomimétisme : il court comme un guépard. Pour l'instant, il ne peut encore rouler que sur un tapis grâce à une pompe hydraulique. À la fin de l'année, des essais d'un robot autonome devraient avoir lieu.

Source : Sur-la-Toile

dimanche 18 décembre 2011

Le robot Qbo réussit le test du miroir

Seuls quelques animaux passent le test du miroir. Celui-ci consiste à déterminer si l’animal est capable ou non de reconnaître sa propre image dans un miroir. Cette fois-ci, c’est le robot Qbo qui s’y colle.


Seul le chimpanzé, le bonobo, l’orang-outan, le dauphin, l’orque, l’éléphant, le corbeau, la pie, une espèce de perroquet et l’homme ont réussi ce test. Il semblerait que le cochon ait également quelques aptitudes. Ce test démontre un certain état de conscience de soi d’après les recherches de l’américain Gordon G. Gallop dans les années 70.
Qbo est un robot open-source mis au point par la société espagnole TheCorpora. Dans la vidéo ci-dessus, le robot utilise sa reconnaissance des visages et des objets pour se repérer dans le miroir. Le robot était assisté d’un humain pour se reconnaître une première fois.
Les ingénieurs de TheCorpora veulent aller plus loin et espèrent que le robot arrivera à se reconnaître lui-même sans assistance très bientôt. De plus, ils veulent ensuite le confronter à un autre Qbo pour voir s’il croit voir sa propre image ou bien un confrère.
Attention, pour le moment, ce n’est pas une réelle conscience de soi. Il faudra encore quelques années avant qu’un robot arrive vraiment au stade de la conscience.

Source : Gizmodo

mercredi 9 novembre 2011

Des robots qui imitent les plantes carnivores

Pour information, les plantes carnivores ne « mangent » pas comme nous des créatures animales pour les protéines … mais pour l'azote. Des chercheurs pensent toutefois que des robots pourraient s'alimenter en énergie en se nourrissant d'insectes à la manière de certaines plantes carnivores. Ainsi, pour cette plante carnivore, lorsqu'un insecte a la malheureuse idée de se poser sur une surface possédant de petits filaments détecteurs de présence, un mécanisme de capture se déclenche. La plante referme son piège en moins de 100 millisecondes. Ensuite, la digestion opère lentement.
Ces chercheurs ont recréé ce type de mécanisme avec des muscles artificiels en polymères et un revêtement d'électrodes en or. Un courant traverse la membrane pour la faire se pencher dans une direction. Si la polarité est inversée, la torsion se fait dans l'autre sens.
Lorsqu'un insecte se pose sur la membrane, cela créé une tension électrique qui va déclencher une plus grande source d'énergie pour fermer le piège. Des collègues ont développé aussi Ecobot : un robot capable de digérer des insectes et des déchets pour s'alimenter. Ce robot utilise comme nous des bactéries à cet effet. Il fallait jusqu'à présent alimenter le robot manuellement. Il va maintenant pouvoir devenir autonome.

Source : Sur-la-Toile

mercredi 2 novembre 2011

Après le robot Big Dog, voici PETMAN

Big Dog avait fait sensation sur le net ; cela avait même donné lieu à des parodies. Il s'agissait d'un robot quadrupède capable de surmonter toutes sortes d'obstacles et même de prendre des coups de pieds dans les flancs sans broncher (ni demander son reste, enfin, pour l'instant...).


Cette fois, un autre robot fabriqué par la même firme fait son apparition : PETMAN. La grosse différence est qu'il est plus proche de l'humain que du « chien ». Il est bipède et, lui aussi, garde son équilibre s'il est poussé sur le côté. Il devrait servir bientôt pour des tests d'armes chimiques. Cela va aller jusqu'à imiter la physiologie humaine. Imaginez : il est comme vous en ce moment lorsque vous regardez cette vidéo car il va même transpirer...


Source : Sur-la-Toile

mercredi 26 octobre 2011

Rubik's cube : les robots gagnent!

Dans la guerre qui oppose les robots aux humains, la résolution des Rubik's cube a toujours été une épreuve remportée par l'Homme. Récemment, c'est l'australien Feliks Zemdegs qui avait obtenu un nouveau record en achevant le cube en seulement 5.66 secondes. Cependant la donne vient de changer puisqu'un nouveau robot vient de voir le jour : le CubeStormer II. Il vole ainsi la vedette à l'australien de quelques dixièmes de secondes en terminant le cube en 5.352 secondes.


Afin de réussir cet exploit, Mike Dobson et David Gilday se sont servis d'un kit LEGO Mindstorm NXT ainsi que d'un smartphone, un Samsung Galaxy S II sur lequel ils ont développé une application Android. Le logiciel va tout d'abord prendre une photo de chaque face du cube, puis va faire dérouler un algorithme afin d'optimiser la résolution. Ce sont enfin les pinces qui vont prendre le relais afin d'achever l'épreuve.

Source : Sur-la-Toile

lundi 17 octobre 2011

Des robots s'affrontent au ping-pong en Chine

La popularité du tennis sur table en Chine semble avoir inspiré des concepteurs du domaine de la robotique. Voilà que ces chercheurs innovent en présentant des robots capables d'interagir lors de parties disputées au ping-pong. Un défi de taille puisque la vitesse de réaction ainsi que les réflexes importent lors des échanges à ce jeu et que les déplacements de ces automates s'effectuent habituellement lentement.


Ces deux robots réussissent à servir, à procéder à des échanges et à marquer sans aucune aide extérieure. Pour ce faire, on a inclus dans ces automates des caméras programmées dont la fonction est de localiser la balle. Grâce à ces instruments d'une grande précision, les robots baptisés Wu et Kong se substituent à l'homme, adeptes à leur tour de ce sport fort pratiqué en Chine. Pour l'instant, un de ces robots ne saurait affronter un adversaire humain qui le déjouerait au premier coup. Les avancées de la robotique laissent entrevoir de grandes réalisations dans un avenir pas si lointain.

Source : Sur-la-Toile

dimanche 14 août 2011

Un robot qui vole comme un oiseau

vendredi 5 août 2011

Un robot qui raisonne

Ce n'est plus de la SF. Le groupe japonais Hasegawa a présenté à l'institut technologique de Tokyo un robot capable de réaliser son propre raisonnement lorsqu'il doit résoudre une nouvelle tâche. Ce robot a été par conséquent nommé SOINN (Self-Organising Incremental Neural Network). Jusqu'à présent, les robots, dont ceux utilisés dans l'industrie, ont été capables de réaliser des tâches spécifiques de manière rapide et précise. Le souci était que le moindre changement dans l'environnement était pour eux une impossibilité à résoudre.


Ce robot peut justement le faire. Il utilise ses expériences passées pour deviner le mieux possible quoi faire. Il est capable de « sécher » et demandera alors de l'aide ou encore pourra apprendre une nouvelle tâche qu'il mémorisera. Le robot peut être connecté au web et pourra l'apprendre aux autres robots qui demandent aussi de l'aide.

Source : Sur-la-Toile